Image mise en avant - Développeuse de theTribe en train de travailler sur une application mobile.
Expertise

6 idées reçues sur l’externalisation des développements tech

Publié le : 25 octobre 2022
Temps de lecture : 7 minutes

L’externalisation n’a pas toujours bonne presse. 

Manque d’implication, compétences limitées, incapacité à prendre en compte vos enjeux business, coûts prohibitifs : les entreprises de services numériques et autres agences font l’objet de tout un tas de préjugés, plus ou moins mérités !

Et si on vous faisait changer d’avis ? 

Voici 6 idées reçues sur l’externalisation, 6 phrases que l’on entend régulièrement… Peut-être que l’une d’entre elles va vous parler ?

1. Externaliser les développements, c’est créer de la dépendance 🔒

“Mon produit, c’est mon bébé : je ne veux donner les clés à personne ! Hors de question d’être dépendant d’une agence pour le créer ou le faire évoluer, c’est trop risqué !”

Pourquoi c’est faux

1. On est toujours dépendant de quelqu’un. Vous êtes dépendant de vos salariés, qui peuvent vous quitter à tout moment, ou de votre freelance, qui peut dès demain choisir de ne plus travailler avec vous. Partager la connaissance, notamment avec une agence qui sera toujours là dans 2 ans, c’est le meilleur moyen de réduire les risques.

2. Travailler avec une agence n’interdit pas de mobiliser votre équipe sur les chantiers importants, bien au contraire : on recommande d’ailleurs de monter des équipes mixtes, qui mêlent des développeurs de votre équipe et des développeurs externes. L’avantage : l’agence apporte ses compétences et les transfère à votre équipe, qui garde la connaissance produit.

3. Il y a 1000 manières de travailler avec une agence : vous n’avez pas besoin de tout externaliser ! Pour éviter de devenir dépendant, vous pouvez choisir de n’externaliser qu’une partie de votre produit, ou une étape d’un projet.

C’est lui qui le dit : “theTribe nous a accompagnés sur la méthodologie et sur l’infrastructure pour nous permettre de monter en compétences sur ces aspects et pouvoir internaliser l’ensemble de nos développements à terme.” Maël Beyssat, Co-fondateur de La Ruche à Vélos – Lire l’étude de cas

2. Les agences, c’est trop cher : leur TJM c’est deux fois celui d’un freelance ! 💰

“Quand je regarde le devis d’une agence, mon œil s’arrête sur les TJM : quoi, une journée de développeur à ce prix-là ? Mais si je fais appel à un freelance ou à une entreprise offshore, ça me coûtera 2 fois moins cher !”

Pourquoi c’est faux

1. Comparer les TJM, ça n’a pas vraiment de sens : il faut regarder le coût global du projet ET sa durée. Si vous travaillez avec un freelance ou une entreprise offshore, mais que le projet prend 12 mois au lieu de 6, in fine, vous aurez perdu de l’argent.

2. Le TJM d’un développeur en agence intègre bien plus que son seul coût journalier : il finance aussi tout le travail d’accompagnement en avant-vente, le management, la possibilité d’avoir accès à d’autres compétences et expertises…

3. Le TJM d’un développeur en agence, c’est aussi le coût de la fiabilité : vous payez non seulement une méthode, des standards, mais aussi l’assurance que vous aurez toujours un interlocuteur en face de vous. Aucun risque d’être lâché en cours de projet !

C’est lui qui le dit : “Avec theTribe on est tranquille, on sait comment ils travaillent. Bien sûr, ça a un coût, mais ça apporte énormément de valeur. Quand on a besoin d’aller vite, theTribe arrive avec de bonnes méthodes, des équipes au top, et quand ils ont terminé, on reprend le relais.” Laurent Giovanni, CTO HumanCraft – Lire l’étude de cas

3. Pas besoin d’accompagnement ou de méthodologie projet : moi, j’ai juste besoin de gens pour écrire du code ! 👨‍💻

“Pourquoi payer pour des ateliers de Design Sprint ou monter une équipe projet, quand on sait déjà ce que l’on doit faire ? Le plus court chemin vers la mise en prod, c’est de mettre des développeurs dans une salle et de les faire coder !”

Pourquoi c’est faux

1. La réussite d’un projet web ou mobile passe par de nombreux leviers : validation du besoin utilisateur, choix d’architecture technique, méthodologie projet, suivi au quotidien… Si ces choix sont les bons, vous pouvez gagner beaucoup de temps (et d’argent) par la suite ! 

2. Vous êtes CEO, CTO, chef de projet : vous avez besoin de vous libérer du temps pour faire votre métier. Croyez-vous vraiment que c’est en pilotant une équipe de développement au quotidien que vous allez être le plus utile pour votre entreprise ? Partager la responsabilité avec des personnes dont c’est la spécialité, c’est le meilleur choix que vous puissiez faire pour la réussite de votre projet.

C’est lui qui le dit : “À un moment où j’allais dans la mauvaise direction, theTribe m’a permis de reprioriser le sprint en quelques questions, ce qui a permis d’atteindre l’objectif rapidement. Si j’avais été tout seul, je pense qu’on serait encore en train de pédaler dans trop de complexité !” Barthélémy Longueville, co-fondateur OlomeVoir son témoignage vidéo

4. Les agences sont des escrocs : impossible de leur faire confiance ! 😈

“J’ai déjà travaillé avec des agences par le passé : ça m’a coûté cher, et ça ne m’a rien apporté, alors à moi, on ne la fait plus !”

Pourquoi c’est (en partie) faux

Si vous avez déjà eu de mauvaises expériences, on ne peut pas les nier. C’est difficile de faire confiance quand on a déjà été déçu. Surtout quand une agence vous présente un devis à 6 chiffres !

La solution ? Avancer par étapes !

Travailler avec une agence, ça ne veut pas forcément dire que vous allez signer un chèque en blanc et être engagé pour 12 mois.

Chez theTribe, on va commencer par un petit lot, avec un périmètre bien défini, pour apprendre à se connaître. Et si ça ne vous convient pas, on arrête, ou on améliore ! Et c’est ainsi que nous gagnons la confiance de nos clients.

C’est elle qui le dit : “theTribe a développé une première version de notre outil en 4 semaines, on l’a commercialisé aussitôt et 1 mois après, on avait notre premier client !” Léa Ozaneaux, co-fondatrice de Tembo ToolVoir son témoignage vidéo

5. Je préfère embaucher plutôt qu’externaliser 🙅‍♂️

“Pourquoi faire appel aux salariés d’une agence alors que je peux embaucher moi-même ? Des équipes internes seront toujours moins chères et plus performantes !”

Pourquoi c’est faux

1. Le recrutement, ça prend du temps. Du temps que vous n’avez sans doute pas. Externaliser permet de lancer votre projet maintenant, sans attendre d’avoir trouvé “la” bonne personne !

2. En travaillant avec une agence, vous accédez à une équipe, à une multiplicité de compétences que vous ne trouverez jamais chez une seule personne. Ce n’est pas comparable avec un recrutement : c’est complémentaire !

3. Vous pouvez recruter ET externaliser. En faisant appel à une agence, vous pouvez d’ailleurs prendre le risque de recruter des profils plus junior, qui seront accompagnés par les équipes senior de votre prestataire.

C’est lui qui le dit : “theTribe a aidé à organiser le travail en équipe : qualifier les demandes, organiser les sprints, mettre en place des rituels. Ils ont aussi formé au cas par cas notre équipe sur des méthodes, des technologies.” Laurent Giovanni, CTO HumanCraft – Lire l’étude de cas

6. Je n’ai pas besoin d’aide : j’ai déjà les compétences en interne ! ⚙️

“J’ai déjà une équipe de développement en place, un CTO. Mon équipe connaît mon produit par cœur : qui de mieux placé qu’elle pour mener un projet de refonte ou lancer une nouvelle fonctionnalité stratégique ? En plus, ça me coûtera moins cher !”

Pourquoi c’est faux

1. Si vous mobilisez votre équipe sur un projet de refonte ou un nouveau produit, d’autres chantiers n’avanceront pas : les bugs ne seront pas corrigés, vous ne sortirez pas de nouvelle fonctionnalité pendant des mois. Avec à la clé, des risques importants pour votre business et pour la satisfaction de vos clients.

2. En conservant en interne les plus gros chantiers, vous allez allonger les délais. On voit des projets (notamment des refontes) réalisés en interne qui prennent 2 ans, là où 6 mois auraient suffit avec un peu de renfort. Et le temps, c’est de l’argent !

3. Votre équipe a des compétences techniques, mais a-t-elle l’expérience nécessaire pour ce que vous lui demandez ? En vous faisant aider par une équipe pluridisciplinaire qui mène 15 ou 20 projets par an, vous allez gagner beaucoup de temps !

C’est lui qui le dit : “Quand on grossit et que l’on a des objectifs business forts, il y a beaucoup de choses à mettre en place : recruter l’équipe, organiser le support, continuer à faire évoluer la plateforme tout en réduisant la dette technique. Se faire accompagner par des experts, cela permet de réduire les risques et d’accélérer le go-to-market : un enjeu important, surtout dans un domaine comme le nôtre, où tout est encore à inventer et où il faut être très agile.” Laurent Giovanni, CTO HumanCraft – Lire l’étude de cas

Mais alors, comment choisir son agence ? 🔍

Si vous nous avez lus jusqu’ici, vous êtes peut-être convaincu que finalement, l’externalisation, ça pourrait être intéressant pour votre projet.

Mais comment choisir un prestataire ? Comment faire pour que ça se passe bien ?

Quelques conseils pour une collaboration réussie :

  • Assurez-vous que votre prestataire a les réelles compétences pour vous accompagner. Demandez-lui des exemples de projets similaires réussis, mais aussi des exemples de projets ratés ! Une agence qui réussit tous ses projets, ça n’existe malheureusement pas.
  • Assurez-vous que les décisions techniques soient les bonnes : il ne s’agit pas de challenger chaque choix technique, bien sûr ! Mais vous devez comprendre la raison pour laquelle on choisit de travailler avec telle technologie, ou telle méthode : votre prestataire doit donc être en mesure de vous l’expliquer clairement.
  • Assurez-vous que vous avez en face de vous un prestataire sur qui vous pouvez compter sur le long terme, et pas seulement pour une prestation unique. Pourra-t-il vous accompagner sur le RUN une fois la refonte réalisée ? 
  • Assurez-vous que vous communiquez de façon fluide avec le prestataire, qu’il comprend votre produit, vos enjeux, et les besoins métiers. Attention à la barrière de la langue et à la barrière culturelle, qui peuvent compliquer la collaboration.

Et eux, comment ont-ils choisi leur prestataire ?

“Pour nous, c’était important de travailler avec une entreprise qui avait les mêmes valeurs, un souci de transparence et de communication au sein des équipes, mais aussi un engagement à être présents sur le pont pour aider en cas de problème, sortir les fonctionnalités quand il y avait des contraintes de temps.” 
Barthélémy Longueville, co-fondateur Olome.

“Je pense que ce qui est important, c’est d’avoir confiance. Nous, on a très rapidement eu confiance en l’équipe de theTribe, on a senti qu’ils étaient impliqués dans notre projet. Ils étaient alignés avec là où on voulait aller, et quand ils nous challengeaient, c’était pour le bien de notre projet.”
Léa Ozaneaux, co-fondatrice de Tembo Tool

“Ce qui a compté dans notre choix, c’est le fait d’avoir rencontré des entrepreneurs comme nous, qui ont compris que notre business, il fallait le lancer maintenant, pas dans 6 mois.”
Jean-Marie Legoff, co-fondateur de Way

Florent Lucas
Product Sales Manager @thetribe